mercredi 30 décembre 2009

Des bouts de noyel

Il était prêt avant tout le monde...

Je suis caché... Là, ils ne me verront pas !

Mince, je suis repéré !

Bah quoi ? J'attends le matou-noël, moi. Sinon, il va encore me piquer mon lait !

Et la table fut joliment mise (hein, qu'elle est belle ma table ?).

Parce qu'elle devait recevoir des mets d'exception.

De ça, on passe à ça...

Puis ça...
Du coup, j'ai gagné le titre de fournisseuse officielle de foie gras pour les noëls prochains.
(Hein qu'elle est belle ma terrine de foie gras ?)
Oui, je sais, je l'avais coupé un peu gros...

Et pour le dessert, cette année, je me suis surpassée.

Bûche au caramel au beurre salé avec son glaçage au chocolat (et au beurre, ou l'inverse...).
Avec et sans décos.

Je sais que ça ne fait pas très noël mais mon magasin où que je fais mes courses n'avait pas de petits nains tueurs à scie et de champignons magiques. Alors j'ai fait avec ce qu'il y avait.

Et voici, la seconde dont je suis particulièrement fière. Si ce n'est plus. Parce qu'elle était aussi bonne que belle... J'en ai des noeuds dans l'estomac rien qu'à regarder les photos.


Bûche au chocolat blanc et pralin et Gavotte (c) et fruits rouges et sa sauce moka (café-caramel quoi).

(Hein qu'elles sont belles mes bûches ? :o)


mardi 29 décembre 2009

Première fois...

C'est un jour a marqué d'une pierre blanche car pour la première fois dans ma vie d'internaute acharnée, j'ai rencontré une blogamie. Et c'est Pandora qui a essuyé les plâtres de mon incompétence en la matière.

Passons sur le bordel organisé que constitue ma maison en ce moment (ah bon ? Seulement en ce moment ?) et l'ouverture catastrophique de la bouteille de vin qu'elle avait fort gentiment apportée (encore une fois, je suis désolée... ça ne s'est peut être pas vu mais je ne savais vraiment plus où me mettre... ce n'est pourtant pas dans mes habitudes de rater le débouchage d'une bouteille !), et attardons nous sur le reste.

Je ne dis pas que je n'étais pas un peu tendue. Non pas que j'avais peur qu'elle me trucide (non, non, je t'assure ça ne m'avait pas effleuré) mais quand même, je me sentais un peu comme une jouvencelle avant son premier bal des débutantes... Etonnant de voir combien on peut "connaître" quelqu'un par l'écrit et se sentir pourtant tout démuni face à lui ! Même après plus d'une année ! Bon et puis, moi, quand je suis intimidée, je suis maladroite et un peu trop volubile... Pour camoufler. Appelez-moi Super Quiche ! :)

En tout cas, c'était bien sympathique : j'en ressors un livre pour cuisiner des gâteaux alsaciens de noyel (merci !), plein de liens où trouver des appels à textes, des idées de lectures en SF, Fantasy et Polar et une bêta-lectrice attitrée et chevronnée (si, si, j'insiste ! C'est pas parce que ça m'a secouée 5 minutes la première fois, que je n'y reviendrai pas ! Bien au contraire ! Même s'il faut, je te fournirais en scalpel !). Et un regain de motivation (mais visiblement pas pour aller repasser...).

Conclusion : encore merci et on remet ça quand tu veux. Je jure la prochaine fois d'être plus détendue ! ;o)

dimanche 20 décembre 2009

Martine prend des vacances

Et elles vont se prolonger jusqu'au 11 janvier.
Parce que d'abord, il y a les fêtes de fin d'année et ensuite vient un épisode de Martine en Chine !


Alors il ne faudra pas trop compter sur elle et moi pendant les trois prochaines semaines !

Et attendant, pas de loto. Pas envie. Le froid, tout ça, ça me porte à plus manger donc je n'ai pas trop envie de constater qu'encore une fois j'ai repris un kilo.

Je n'oublie cependant pas Le livre que je compte bien reprendre en main, ainsi que moi, à la rentrée. Je le glisse donc de suite dans mon sac, histoire de ne pas l'oublier lors d'une de mes prochaines pérégrinations.

Je vous souhaite, en tous les cas, de très bonnes fêtes de fin d'année ! See you soon !

dimanche 13 décembre 2009

Etape 3 - Optimisez vos boissons

Un temps fort long s'est écoulé depuis que je vous ai présenté l'étape 2 : il est donc temps que je passe à la suite !

Dans cette nouvelle étape, vous allez apprendre à gérer et donc optimiser vos boissons. Car comme chacun sait, le corps n'a besoin que d'eau ! Il se contrecarre d'absorber des sodas, vins, alcools et autres boissons superflues (Le champagne aussi ? Oui, le champagne aussi. Ah, bon... Mais le vin rouge, c'est bon ça ? Le Saint Emilion ? Non, non, le vin rouge qu'il soit de Bordeaux ou de Saint Julien n'est pas une boisson indispensable !).

Première question : Combien faut-il boire ?
Ce dont vous avez besoin. Ni plus, ni moins (comme pour la nourriture en fait).
Rien ne dit qu'il faille s'astreindre à boire un verre (d'eau, je précise, d'une contenance précise de 20,75 cl) toutes les heures, ni de s'en enfiler chaque jour un litre et demi ou deux litres. Il s'agit bien encore d'une idée reçue des régimes à la mode.
En effet, une étude scientifique a prouvé que boire au-delà de sa soif n'a pas d'intérêt pour la santé. De la même façon, boire un grand verre d'eau quand on a faim, ne calme pas cette faim (faudra bien manger à un moment ou à un autre).

Entendons-nous bien : je ne suis pas en train de dire que vous ne devez pas vous astreindre à boire un litre et demi d'eau par jour si cette contenance est celle qui vous convient. Vous l'aviez compris. Mais bien qu'il faut boire quand on a soif et boire à sa soif. Se laisser guider donc par sa sensation de soif, sauf exceptions (certaine maladie altère cette sensation et les personnes âgées).

Deuxième question : qu'est-ce qu'on boit ?
- De l'eau du robinet ou en bouteille : seule indispensable.

- L'alcool : "il n'y a aucune raison de se mettre à boire même modérément, pour protéger sa santé". Ce n'est pas moi qui le dis mais les écrivains du Livre. L'Inca le dit aussi (Institut National du Cancer).

- Les boissons light : il semble que nous pouvons les boire sans crainte des édulcorants. Je ne sais pas pour vous mais moi j'ai entendu dire (il y a environ 5 ans) que je pouvais les consommer. Puis il y a un ou deux ans, on ne savait plus trop. Et là, on m'affirme que je ne dois pas avoir peur... Alors pourquoi, j'ai peur ?
Sur ce point là quand même, je voudrais vous transmettre un conseil tout bête mais qui m'a aidé à diminuer ma consommation de cola light. J'en buvais beaucoup. Quasiment que ça. J'achetais donc des bouteilles. Quelqu'un est passé par là et m'a conseillée, non pas d'arrêter, mais d'acheter des canettes ! Et bien je vous le donne en mille, j'en bois moins. J'étais capable d'enchaîner plusieurs verres et là je ne sais même plus finir ma canette de 33 cl.

- Les eaux aromatisées et allégées : les étiquettes nutritionnelles devront être votre seul répère. Idem pour les jus "sans sucre ajouté" qui apporte quand même du sucre (bah oui y'en a dedans le fruit, simplement on n'en rajoute pas à la fabrication).

Les règles de l'étape :
- Boire chaque fois qu'on a soif : se rendre compte quand on a la pépite, que notre bouche devient pareille au désert de Gobi et qu'on a l'impression que la peau de notre visage se tend à l'infini (et au-delà !) ;

- Limiter la consommation d'alcool (tous !) aux occasions plaisir : même le champagne ? L'alcool est calorique et sa consommation raisonnable se situe à, toutes boissons alcoolisées confondues, 3 ou 4 verres maxi par semaine.

- Privilégier les boissons sans calories : l'eau ou lire les étiquettes pour déterminer la valeur calorique par verre (1 à 2 calories par verre est une teneur semblable à l'eau... pas plus !).

- Eviter les boissons salées : mauvais, en principe, pour la tension artérielle. Une eau peu salée contient moins de 100 mg de sodium (ou Na) par litre.

- Consommez des boissons chaudes selon vos envies : thé et café sont peu caloriques (s'ils sont bus sans sucre !). Pas le chocolat chaud.

Vous voilà maintenant nanti(e)s de toutes les règles à connaître pour savoir bien boire. Cela tombe bien : noël approche... Bon, bé, à la vôtre, hein !

Ouh, bah dis donc, il était long, ce billet ! Mais c'est que j'ai une sacrée descente :o)))

***

Où trouver les étapes précédentes pour les petits curieux en retard :
Etape 0 - Le régime contre-attaque : pour qui ? pour quoi ?
Etape 1 - Prendre conscience de ses besoins
Etape 2 - Être maître de ce que l'on mange + 5 minutes de gym quotidienne

Le loto de la semaine


95
(ancien 95)

97
(ancien 97,5)

112
(ancien 112,5)

Et le numéro complémentaire : 97,9
(ce qui constitue une progression quand on connaît le chiffre que m'avait hurlé la balance la semaine dernière... le vendredi, je crois... ce chiffre qui m'avait tellement gonflé que j'avais refusé de me peser pendant plusieurs jours... oui, bon, bah ça vient, je vous l'annonce... ancien : 99)

Je me suis fait violence cette semaine (pas sur la nourriture mais sur la façon de voir les choses) et voilà le petit, mais somme toute, résultat. Je suis un peu déçue de n'avoir fait que récupérer mes mesures d'il y a deux semaines mais en même temps, j'oubliais, je ne fais pas un régime et je me suis engagée à ne pas en faire un. C'est rude quand même (encore une fois, je ne pensais pas dire cela un jour).

Le doudou dort toujours. Je m'en vais donc vous conter l'étape 3.

samedi 12 décembre 2009

La semaine n'est pas finie !

Il reste encore demain !

Mais quand même, j'ai réussi à tenir deux de mes résolutions :
- m'acheter un pantalon noir (et un débardeur, un haut, un sac, et des cadeaux de noël pour les autres aussi... J'ai aussi repéré une paire de chaussures... Vous croyez que ça ferait trop ?) : en bref, ce n'était pas le plus compliqué ;
- aller à l'aquagym : YES ! Ça a été dur mais j'y suis allée ! Et à peine dans l'eau, je me demandais ce que j'avais foutu ces dernières semaines ! J'y étais comme un poisson dans l'eau. Cela m'avait manqué. J'y étais vendredi mais j'ai bien failli jeudi aussi. Mais c'était sans compter sur les transports en commun qui m'ont légèrement foutu en l'air ma soirée de jeudi (2h30 pour rentrer au lieu d'une !).
Toujours est-il que mes semaines s'allègent enfin, un peu. Je pense donc pourvoir retrouver pied dans mon organisation du début d'année scolaire. Après noël...

Quant au reste de mes engagements :
- l'étape 3 : demain, j'y crois !
- la montagne de repassage : le peu que j'avais réussi à éroder la semaine dernière, s'est reformé cette semaine... Je ne désespère cependant pas de la rendre colline puis plaine. Demain !

Demain sera donc un autre jour. Mais en attendant, il va me falloir aller dormir parce que quand même cet hiver me met sur les rotules.

Bonne nuit, les petits !

Au bon roman

Au bon roman est un roman qui parle d'une librairie qui s'appelle Au bon roman.

Au bon roman, la librairie, est d'abord une idée née de la rencontre d'un mécène, amoureuse des livres, et d'un libraire en mal d'une librairie à son image.

Au bon roman est un roman qui dénonce le système de vente des livres, la mise en avant des livres choisis plus pour le chiffre qu'il pourra engendrer que pour la qualité de l'écriture qu'il renferme (l'une n'excluant pas l'autre cependant).

Au bon roman sera donc la première libraire libre et idéale, qui ne veut vendre que de bons romans, choisis par un comité de lecteurs anonymes au nombre de 8.

Au bon roman est enfin l'histoire de cette librairie et du débat des idées qui en naissent, où l'on (ré)apprend que la vente de livres est avant tout une activité commerciale...

Après une telle lecture, ma to-do-list de livres à lire s'est allongée dans une certaine mesure qui mis au bout de la liste de ceux que j'ai déjà achetés et à lire va m'occuper pendant plusieurs années ! Car ce livre contient plus d'une référence littéraire !

Et vous voulez savoir comment j'ai connu ce livre ? J'ai lu une chronique dans un magazine people (un pur et dur) alors que je me trouvais chez le coiffeur. Comme quoi ! :o)


COSSE, Laurence. - Au bon roman. Gallimard, décembre 2008.

J'avais rien d'autre à faire hier soir...


Et dire qu'il a failli les manger sans le voir...

samedi 5 décembre 2009

Cousons don' ! - # 2

Petite séance d'autosatisfaction : voici mon dernier projet couture presque achevé.
Les très jolis tissus viennent de chez les revendeurs de meubles suédois.

WaaAaa...
La couette vu de près côté pile.
Et la couette côté face.

Les housses de coussins et traversin de près.

Et vu de loin, ce qui n'est pas fini. Vous ne voyez pas ?

Et là, vous voyez mieux ?
Bah voui, ce n'est pas fini au pied pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas beaucoup (mais alors vraiment pas beaucoup) de tissus. Sûrement pas suffisament pour finir comme il faudrait. Conclusion, il faut que je rajoute une bande de tissu.

Bon, bah, ce n'est pas bien grave. J'ai réussi à coudre tout cela ensemble et à fignoler les coutures à l'intérieur. Alors ce n'est pas un petit morceau de 15 à 20 cm à ajouter sur plus de 2m de large qui va me faire peur !
Non, mais !


Je ne vous ai pas présenté ma cave...

AVANT





APRES





Ca date mais ça fait du bien de se le remémorer :)
Demain : le bureau va se faire remuer ! :o)

Introspection, tion, tion...

Bizarrement, cela arrive peu de temps après le billet de Giuliabella sur le sujet. Bizarrement.

Étonnamment, cela correspond à une période où je me sens fragilisée par mon environnement. Étonnamment.

Étrangement, je n'arrive plus à m'habiller et, a minima, ne me sens bien qu'à la maison dans mes tenues décontractées. Étrangement.

Curieusement, je ne me sens pas de taille à affronter certaines choses, trouve l'ambiance quel qu'en soit l'endroit, hostile et me sens fréquemment agressée quel que soit le sujet et la personne. C'est curieux, non ?

Un bilan de second mois quand même :
* Je ne me suis pas pesée ce matin. Et d'ailleurs, je ne me suis pas pesée depuis une semaine. Pas envie. J'suis déjà bien assez "déprimée" comme ça pour ne pas aller en rajouter une couche... de graisse...

* Mensurations ? Bon bah mensurations alors... (autant que je vous les donne maintenant parce que vu le temps qu'il fait en Seine et Marne aujourd'hui, nous risquons de rester coincer en d'dans quasiment tout le weekend et je risque donc, à un moment ou à un autre, de déraper et de malencontreusement atterrir dans la cuisine où je saurais en quoi transformer mes états d'âme !...)

20/09/09

26/10/09

22/11/09

5/12/09

101

96

95

95

107

102

97

97,5

121

115

112

112,5


Enfin, je voulais adresser des remerciements à mes commentatrices/tateurs (?), qui mine de crayon savent trouver les mots justes sur chacun de mes billets, de ceux qui savent à leur tour trouver mon fondement pour y coller d'adéquats coups pourtant sans violence.

Mention spéciale au duo Tisseuse-Plume Vive qui sur le dernier billet m'ont légèrement secoué et aussi fait sourire.

Alors, bon : okay, je ne vais pas attendre le regain mais le saisir gentiment pour lui donner un début de forme proche de celle que j'attends. ;)

Je prends donc des résolutions :
- aller à l'aquagym la semaine prochaine,
- vous parlez de l'étape 3,
- aller, tout de suite, m'acheter un ou deux pantalons de plus (noir ou presque, comme les autres) : histoire de ne plus avoir à réfléchir le matin et avoir toujours un pantalon propre ET repassé sous la main,
- et enfin, repasser la montagne de linge qui s'est formée à l'étage : ça me simplifiera sûrement l'habillage (et celui de mon mari, qui ne dit rien mais n'en pense pas moins).

Et puis, un bon weekend bien mérité à toutes (et à tous).

PS : et je remercie ma moitié qui m'a aidé à insérer ce magnifique tableau :)

dimanche 29 novembre 2009

Vous savez quoi ?

J'ai perdu 600 grammes et je n'ai vraiment rien de plus à dire.

Une mauvaise semaine de passée qui ne m'a pas permis de retrouver le rythme qui me plaisait tant (d'avant les vacances, vous savez : énergie, sport, bien être, envie, allant, tout ça, tout ça...).

Heureusement que les weekends sont là pour nous permettre de respirer !

Toujours est-il que je suis plutôt en phase de réflexion. Il me faut analyser certaines choses avant de bien les intégrer à ma vie. Et dans ce cas-là, je me renferme en moi-même, le temps que la "crise" passe. Je lis beaucoup de fiction. J'écris très peu à mon grand désarroi. Je déserte mes endroits virtuels préférés, ecetera, ecetera.

Je finirai par retrouver mon équilibre, je le sais, mais pour l'instant, j'ai juste besoin de dormir avant (de finir cette boîte de chocolats ?) de retrouver le chemin du Livre.

Un petit chocolat avant de partir ?

samedi 28 novembre 2009

No country for old men*

Alors, oui, c'est un livre, un livre de Cormac McCarthy. Et non, je ne l'ai pas lu en anglais. Mais je préfère le titre anglais.

Mais qui est Cormac McCarthy ? C'est un de mes auteurs favoris depuis que j'ai lu La route. Je croyais d'ailleurs vous en avoir parlé ici mais je ne retrouve pas de billet à ce sujet. J'ai dû rêver l'avoir fait...

Cet auteur a une plume spéciale. Elle n'appartient qu'à lui. Au début, ça surprend. Comme dans La route, par exemple, les dialogues sont présentés avec de simple renvoi à la ligne. Cela peut paraître gênant mais en fait non...

De la même façon, très moderne, ces phrases sont une succession d'actions nouées entre elles par des "et". Il ouvrit les yeux et se retourna et alluma la lumière et posa les pieds par terre et mis ses chaussons et se leva. Ne cherchez pas, cette phrase n'est pas dans le livre, elle est de moi : c'est pour illustrer. Et durant les premières pages, je me suis dit : "oula, ça va pas êt'e un peu chiant, ça ?!". J'ai donc rangé le livre. Je m'en souviens, c'était un mercredi, dans le train. Sauf que 5 minutes après ça me démangeait de le ressortir ! Ce livre rend accroc... Croyez-moi.

Quant à l'histoire, en elle-même, je n'ai rien à en dire : déjà parce que je n'aime pas parler des histoires des livres mais aussi et surtout, parce que dans ce livre, elle n'est que secondaire. Elle n'est que l'instrument de la forme. C'est en tout cas comme cela que je l'ai ressenti.

Une petit note rigolote quand même : McCarthy est né en 1933, comme Philip Roth. Et dans ce livre, il aborde le thème de la vieillesse (j'ai pas fait exprès, m'sieu l'agent...). Bah il le fait mieux que Roth. Il parle aussi de l'utilité d'une vie (mais j'vous jure vraiment que je ne le savais pas !) et du poids de nos actions avec une simplicité qui m'a beaucoup touché.

"On finit par s'user Ed Tom. pendant tout le temps que tu passes à essayer de reprendre ce qu'on t'a pris y a encore un peu plus de choses qui te filent entre les doigts". Tout ça pour au final se rendre compte (ou alors on le savait déjà ?) que "quand même (...) certaines choses coûtent plus cher qu'elles ne valent".

Et après ça ? J'ai voulu acquérir d'autres livres de Cormac Mc Carthy. Bah, j'n'en trouve pas :( Rien à la librairie des galeries. Rien sur Price Minister (sauf en anglais...).
De déception, j'ai alors acquis : No Smoking de Will Self, Moi tout craché de Jay McInerney, Le temps vieillit vite de Tabucchi et Nous autres de Stéphane Audeguy. Sans compter les livres que je lit en ce moment : Le supplice de l'eau de Percival Everett (emprunté à la biblio du CE et que je regrette de ne pas avoir acheté) et Au bon roman de Laurence Cossé (le premier étant mon livre de train et le second mon livre de chevet. Les rôles sont cependant interchangeables selon l'humeur).

Voilà... vous savez donc de quoi je parlerai la prochaine que je prendrais le temps de venir vous parler ;)
Sur ce : bon vikend !

* McCarthy, Cormac - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme. - Points, janvier 2008.

dimanche 22 novembre 2009

Sois sage, Ô mon image...

il y a ce que je présente et ce que je représente

ce que vous percevez et ce que je parais

il y a ce que j'imagine et ce que vous voyez

ce que vous vous apercevez et que parfois il m'est donné d'entrevoir

il y a l'illusion de moi et votre réalité

ce que je cache et que vous remarquez

il y a ce que vous constatez et ce que je discerne

ce que j'apprécie et que vous estimez

il y a ce que vous distinguez et que je suis bien incapable d'envisager

ce que vous contemplez et que j'ignore

il y a ce que vous analysez et que je subis

ce que me renvoie mon miroir et ce qu'il y a dans vos yeux

il y a ce que je montre et que vous jugez

ce que je me figure et que vous inventoriez

alors même que je n'ai pas finis de m'inventer

et il y a ce que je suis

et qui n'existe pas...


incapables de coïncider

mes images refusent de s'harmoniser

se confondent sans se fondre

s'adaptent sans s'organiser


je suis donc tout cela et rien à la fois... ?


Le loto de la semaine



95
(ancien 94)


97
(ancien 95)


112
(ancien 115)


Et le numéro complémentaire : 98,4
(ancien 97,3)


Je n'ai, à l'évidence, pas fini de digérer le zoo...

De dépit, vous constaterez que j'ai viré les mesures 1 et 5 qui ne semblaient jamais varier. A mon avis, elles étaient inutiles. Quant à la dernière mesure qui semble avoir diminué, je souhaite quand même préciser que je l'ai prise à même la peau (à la différence de la semaine d'avant) donc on ne saura jamais vraiment ce qui s'est passé.
Bon voilà, je vais aller continuer de ronchonner dans mon coin. Moi, qui me faisais une fête d'aller avec mon mari au marché acheter des légumes pour faire ma première soupe de l'année, j'ai gagné le droit, je crois, d'y aller seule... Monsieur Doudou n'est pas bien.

Bon dimanche, hein...

samedi 21 novembre 2009

Putain que c'est bon cette connerie...

Un paquet de Z'animo (qui avouons-le contient l'équivalent d'un zoo en biscuits sablés et chocolatés) en un après-midi, arrosé d’une boisson aux fruits exotiques "légèrement" sucrée.

Mais je n'ai pas mangé ce midi.

Ca compense, non ?

Allez-y, enguirlandez-moi mais souvenez-vous bien que la semaine passée c'était parce que je voulais faire un régime drastique que vous m'engueuliez. Hein ! Souvenez-vous-en ! Parce que moi je ne suis pas prête d'oublier...

Je me demande bien ce que je vais pouvoir manger ce soir, par contre...

A demain !

dimanche 15 novembre 2009

Le loto de la semaine



106
(ancien 106)

94
(ancien 95,5)

95
(ancien 98)

115
(ancien 115,5)


113
(ancien 113)


Et le numéro complémentaire : 97,3
(ancien 97,7)


Il y a quand même un truc qui m'échappe : comment ai-je fais pour perdre tous ces centimètres sans sentir la moindre différence dans mes pantalons ? Non parce que j'ai beau avoir une garde-robe bien garnie, il n'en demeure pas moins que dans ma taille actuelle, je n'ai que très peu de pantalons (ce serait gâché que d'en avoir trop : je ne compte pas rester ainsi encore très longtemps. C'est beau l'optimisme !). Du coup, je tourne à 4 pantalons (pas de jupes ? Et puis quoi encore ? Moi en jupe ! C'est une chance de plus que ma tête ne finisse dans la vitrine du boucher, une pomme dans la bouche), dont un pantalon "un peu" juste... Alors que dans la taille du dessous, j'ai de quoi faire !

Et pour les soutifs, c'est la même histoire : je suis encore obligée de les porter avec un prolongateur (vous saviez que ça existait ça, vous ?!).

Enfin, cécoça...

Bon et puis on est le 15 novembre, noël est dans environ 5 semaines et je n'aurais pas craché sur 5 kilos en moins d'ici là. Je crois donc que je vais faire une entorse à mon régime en faisant un régime plus drastique (si on m'avait dit un jour que je dirais un truc pareil et que j'irais même jusqu'à l'écrire !). Je vais donc d'ici peu vous présenter les étapes 3 et 4, car je crois que la 4 saura m'aider dans cette haute entreprise de démolition de moi-même (l'ancien moi-même c'est-à-dire l'actuel...).

Je vous dis donc à très vite et vous souhaite en attendant un bon dimanche (sous vos applaudissements) !

vendredi 13 novembre 2009

Ouh la bonne semaine de merde...qu'il a bien fallu compenser...

Je prends les devants sur le loto de dimanche ; loto que je me tâte à déplacer au mercredi comme l'aquagym d'ailleurs que j'ai encore raté ce soir à cause du taff... Toujours plus facile de s'arranger pour partir tôt un soir en semaine que le vendredi.

Moi ? Ronchon ? Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnn...

J'ai juste passé une semaine de m%"#@$µ (mercredi exclu !) qu'il était temps que ce vendredi clôture. Les dossiers de m%"#@$µ s'entassent et lorsqu'un sort, deux viennent prendre sa place. J'adoooooooooorrrrrreeeeeeeeeee !

Oui, oui, je me plains de mon boulot mais c'est que j'ai perdu l'habitude de m'enfiler des journées de douze heures qu'on arrive à endurer qu'à coup de café et de sourcil gauche qui saute tout seul ! Sans compter le temps passé dans les transports, bien sûr, sinon ce n'est pas drôle.

Bon, bah oui, j'avoue, du coup, j'ai été obligée de compenser avec un Mc Do hier soir et deux crêpes au chocolat ce midi. Ah ! et y'a eu aussi le pain au chocolat que ma collègue m'a gentiment apportée ce matin (alors que j'avais petit-déjeuné de deux tranches de pain beurré et d'un chocolat chaud et qu'en principe quand je n'ai plus faim, je ne suis pas censée manger).
Voilà, voilà...

Et si ça défrise ma balance et bah tant pis ! Na !

M'enfin, franchement, je crois que je vais déplacer le tirage du loto au mercredi, môa... j'sais pas, une idée comme ça.

mardi 10 novembre 2009

Aaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh...

C'est un cri du cœur du genre de ceux que l'on pousse quand on se plonge dans un bon bain chaud. Un soupir de profond contentement.

Car je sors de mon cours de gym des voûtes corporelles auquel je n'avais pu assister depuis deux semaines (vacances et déjeuner d'"affaires" obligent).

Et puisque vous vous demandez de quoi il s'agit, je vais vous en parler. Il s'agit d'apprivoiser son corps dans chacun de ses mouvements, progressivement. De l'assouplir et l'harmoniser avec l'esprit. Le tout en :
- se libérant des tensions (important, ça) ;
- organisant une posture équilibrée et une gestuelle fluide (finito la lourdeur éléphantesque) ;
- développant une conscience du mouvement, qui favorise la relation à l’espace et l’attention à son environnement (mon pousse-toi-de-là-que-j'my-mette-en-douceur à moi) ;
- prenant de nouveaux repères corporels ajustés avant d’aborder toute nouvelle expression physique ou sportive (qui a dit "une bonne excuse pour ne rien faire d'autre pour l'instant ?").

En quelque sorte : apprendre son corps et à vivre avec !


Et plus d'infos, , parce que la kiné en parle mieux que moi. ;)


J'en connais une qui va passer un bon après-midi !

dimanche 8 novembre 2009

Le loto de la semaine


106
(ancien 106)


95,5
(ancien 96)


98
(ancien 100)


115,5
(ancien 115)


113
(ancien 116)

Et le numéro complémentaire : 97,7
(ancien 98,6)

Martine sauve donc les apparences : la raclette est éliminée !
Il lui reste quand même à quitter ce surplace désagréable en reprenant son rythme sportif* d'avant les vacances scolaires et en passant à l'étape 3 d'ici peu.

*N.B. : je confirme que si l'on se passe aisément de telles activités, une fois qu'on s'y est remis, ça devient une drogue. Je crois qu'il y a d'ailleurs une explication scientifique à ça : une histoire d'endorphines qui aiment à galoper gaiement dans le cerveau (ou un truc dans le genre).

Et on se motive !

jeudi 5 novembre 2009

Exit le fantôme

Voilà quelques minutes déjà que j'essaie de trouver comment débuter ce billet. Exit le fantôme est ma dernière lecture et je ne sais dire ce que j'en ai retenu, ressenti ; ce que je souhaite en transmettre.

Est-ce que j'ai aimé ? Oui... et non. Je ne trouve pas ce livre très réussi. Il est plein de bon sens. Il montre la vieillesse, la maladie et les changements que cela implique (ou pas). Vieillir physiquement ne veut pas forcément dire vieillir dans sa tête et dans ce cas, comment vit-on avec (ou sans, en fait...) ? Comment se sent-on lorsqu'on est plus près de la fin que du début ? Et comment vivre le désir à 70 ans ? Les "moments irréfléchis" ne touchent-ils que les jeunes ?

Alors oui il y a une histoire, de bons mots, un certain maniement de la langue et certes une bonne traduction mais... Je suis allée au bout de ce livre pensant y trouver le coeur et soit j'ai râté une page, soit j'ai râté LA phrase mais...

A moins que le thème de la vieillesse ne m'ait plus remué que je ne veux bien me l'avouer... J'sais pôa.

Une chose quand même : le narrateur est écrivain, rencontre à 70 ans un "amour" de 30 ans, amour qu'il tente de dépasser en écrivant une pièce. Le contenu de cette pièce nous est livré au fil de l'histoire (parfois trèèèès longuement). Et bah j'ai trouvé ces passages très chiants... Désolée. :/

J'avais bien marqué des pages mais j'ai tout enlevé. Je suis déçue. Heureusement que je l'avais emprunté à la bibliothèque et pas acheté ! Et heureusement que le suivant en cours de disséquage est beaucoup mieux !

ROTH, Philip - Exit le fantôme, Gallimard, août 2009.

lundi 2 novembre 2009

J'ai le bec sucré...

Je me damnerai pour :

- des Floppy (de Haribo) ;

- des M&M's (bleu si possible) ;

- des Granola (ce qui m'a valut un surrnom) ;

- des ... mince, comment ça s'appelle déjà... une couche de chocolat au lait sur un biscuit rectangulaire genre petit beurre, qui croque et qui craque sous la dent ;

- des Spritz (au chocolat au lait) ;

- des Pim's à l'orange mais alors l'ancienne recette qu'on pouvait manger par étapes (rectification : que je pouvais manger par étapes) : la coque de chocolat d'abord, puis la marmelade à l'orange (avant elle était facile à enlever d'un coup, bien plus compacte), et enfin la génoise si aérée... ;

- des Prince de Lu au chocolat (bah oui quelle idée) trempés juste ce qu'il faut (le temps qu'ils fondent sans se déliter) dans un bol de lait chocolaté (plus un ou deux morceaux de sucre histoire de savoir pourquoi c'est sucré) ;

- une part de tarte aux pommes chaude avec une boule de glace vanille et de la chantilly maison ;

- sans compter tout ce que je suis capable de faire dans une cuisine : Tiramisu, charlotte au chocolat, crêpe, gaufre, macaron (encore à perfectionner), etc.

Et je suis sûre que j'en oublie...

C'était la liste du lundi-soir-mari-malade-couché-film-d'horreur-à-la-télé-et-Martine-pas-du-tout-rassurée...

Buena noche :)

dimanche 1 novembre 2009

Le loto de la semaine ou la femme qui aimait la raclette...



106
(ancien 104)

96
(ancien 96)

100
(ancien 102)

115
(ancien 115)

116
(ancien 113)

Et le numéro complémentaire : 98,6
(ancien 97,7)

Et ça se passe de commentaire... :(


vendredi 30 octobre 2009

Les chaussettes de mon mari...

Le bien-être de mon mari commence par là le soir. Il enlève ces chaussettes. Et les laisse là où ce désir s'est manifesté...

Mais la place de prédiliction reste le milieu des escaliers. A mi-chemin entre les chaussures et le panier à linge. Cela aurait-il une signification particulière ?




Je ne sais pas trop mais qui suis-je pour discuter un tel petit bonheur ?


mercredi 28 octobre 2009

[Page d'auto-pub] Et n'oubliez pas ...


Martine et son kilothon qui n'attend que votre soutien (bah voui, des kilos elle en a déjà...).

Et c'est sur :




Produits Finis

Les voilà donc fermés et nantis de leurs pompons aux coins.



Et j'ai, également, à moitié, rattrapé l'imperfection d'un de mes coussins jumeaux. Mais je cesse : ça ira comme ça !

Je retourne à mes vacances grand-chambardement-d'automne.

S'habiller quand on est ronde...

... ou pas ! Je pourrais rester à poil, vous me direz. Et c'est ce qui risque malheureusement d'arriver si les créateurs de prêt-à-porter continuent sur leur lancée de mode pour brindilles ! Et pourtant, si j'ai de l'envergure, je ne suis pas petite : à presque 1m70 (j'ai dit presque), je peux aisément camoufler mon poids réel. Peu de gens me croient lorsque je le leur communique (ce qui n'arrive pas tous les jours...). M'enfin, voyez la nature m'a dotée de gros os et la natation de quand j'étais plus jeune m'a refilée une carrure à la Mauresmo (en plus féminin quand même). Ce n'est pas ma faute à moi !

Mais le sujet n'était pas celui-là. La mode actuelle donc n'est pas à mon goût alors même qu'elle est large ! Sauf que c'est du large pour brindilles ! Il y a des tas de trucs que je me dis mettable sur le mannequin (90-60-90) et que je peux à peine enfiler. Ou que j'enfile et parais ensuite sortie d'un remake de Sauvez Willie dans lequel je ne teindrai pas le rôle d'un être humain...

Il y a cependant un moyen de blouser tout ça, c'est la ceinture. Mais avez-vous remarqué : plus les ceintures grossissent, plus elles raccourcissent. J'ai pourtant dans mon armoire des ceintures d'une époque où (snif !) je portais du 40 (re-snif !) et je peux encore les mettre. Sauf qu'elles s'abîment et que j'aimerais les remplacer. Alors j'en cherche, j'en essaie des tonnes et je... pleure !
Et celle-ci ? Ah non trop courte.
Et celle-là ? Elle a l'air grande. Ah non trop courte...
Et... Pfff, laisse tomber d'façon, on ne veut pas de nous ici !

Et ce n'est pas en allant dans les rayons grandes tailles que les choses s'arrangent. Parce que quand vous ne pouvez pas mettre du 36, vous n'avez pas le droit de porter de jolies choses. Que nenni ! C'est toile de jute pour les hauts et toile de parachute pour les pantalons. Au-delà de cela, point de salut.

M'enfin, je ronchonne mais j'arrive quand même à m'habiller. Dans des magasins où il n'y a pas un vendeur au m² du genre qui doit se nourrir avec un grain de riz le matin et un demi le soir..Celui-là même qui vous regarde dès que vous avez passé la porte, de ce drôle de regard qui semble dire : "Nous ne faisons pas au-delà du 42". Mais, qui te dit que je ne suis pas là pour trouver un cadeau à ma sœur qui porte du 36 ?

Au top des remarques désagréables :
1) "Bonjour Madame. Le rayon Grandes Tailles est au sous-sol."
2) "....." (<= silence équivoque à coupler avec un regard circulaire non dissimulé qui me jauge de haut en bas et de droite à gauche. Lorsqu'ils sont bien entrainés, le coin de leur bouche se soulève dans une mimique de léger dégoût qui me donne juste envie de les gifler.)

Bon, quand même, j'ai réussi et réussis encore à me trouver des fringues sans pour autant avoir l'air habillée d'un sac ! Il n'en demeure pas moins que ma première lutte, chaque jour, est bien celle-là. Chaque matin, je lutte alors même que je prépare mes habits le soir pour le lendemain avant d'aller me coucher pour ne pas avoir à me demander quoi mettre ou repasser au dernier moment (enfin, dans l'idéal, parce qu'il est facile de me surprendre le fer à repasser à la main avant 7h le matin...).
Donc, au pays des bisounours, je me couche et tout est prêt. Et des fois, je dors bien. Si bien que le matin, je me sens optimiste et j'ai envie de plaire. Une idée s'insinue donc en moi : "Tiens, si je mettais ça ? Y'a longtemps que je ne l'ai pas mis." Et pour cause ! Mais non, Madame fait sa midinette. Je saisis donc l'objet de ma futur déroute, l'observe, le juge relativement grand et y passe un bras ou une jambe et là... c'est le drame ! Pourquoi crois-tu que ce vêtement était rangé au fin fond du placard ?!

Pour mettre fin à ce dilemme matinal et, il faut bien le dire, déprimant, j'ai donc profité de ma semaine de vacances pour trier mes vêtements. Oui, mes... Disons que je dispose chez moi de l'équivalent d'un fond de commerce de petit magasin de vêtements et accessoires de la femme. J'ai un peu toutes les tailles (sauf 36 et 38, je vous l'ai dit j'ai de gros os et une carrure de nageuse) donc du 40 au... j'vous le dirais pas ! Et mes fringues, classées par taille, étaient jusque là rangées dans mes armoires, bien en évidence. Histoire que mon côté sadique-qu'aime-bien-emmerder mon côté masochiste puisse chaque matin aller piocher dans un tas "laisse tomber c'est trop petit".

Mais une aire nouvelle s'ouvre : les vêtements trop petits sont maintenant dans deux boîtes et sur une étagère loin-des-yeux-loin-du-corps et ce jusqu'à ce que je flotte ostensiblement dans mes vêtements mettables en taille...
Vous y avez cru, hein ? J'vous le dirais pas et pis c'est tout !

Bon, zou, je vais voir ce que je peux ranger d'autre. Tant qu'à rationaliser mon corps, autant commencer par ma maison !